La prison administrative n'a pas de barreaux.
Ses portes sont des bureaux, ses murs des documents, ses serrures des procédures. Une erreur de 1923 y enferme encore une famille.
Les portes se ferment.
On écrit.
On demande.
On attend.
On recommence.
On reçoit une réponse qui renvoie vers une autre administration.
Puis une autre réponse renvoie vers le document précédent.
Et l'on revient au point de départ.
C'est ainsi que les nœuds se forment dans le cerveau.
Pourquoi ?
La « loi-otage », ou la « loi-illicite », est l'expression que j'utilise pour décrire une situation dans laquelle une règle, une procédure ou une erreur administrative peut finir par enfermer à vie des orphelins ou des personnes vulnérables dans une « prison administrative ».
Que l'erreur ait été volontaire ou non, le résultat peut devenir le même lorsqu'elle se reproduit de document en document et qu'il devient presque impossible pour la personne concernée d'en obtenir la rectification.
Le plus grave, cette situation peut se reproduire au nom de la loi et au nom du peuple, alors même que la personne qui la subit peut avoir le sentiment d'être abandonnée par le système censé la protéger.
Est-ce réellement acceptable ?
Cinq rubriques
- IInformation gratuiteLe problème, le mécanisme et ce qu'il produit sur une personne. En libre accès.
- IIInformations payantesL'enquête familiale en trois dossiers, de 1923 à aujourd'hui. De 1 à 5 €.
- IIIConclusionCe que je demande : que l'anomalie puisse être examinée.
- IVHistoire à terminerLes recherches ne sont pas finies. La piste de la Caisse des dépôts reste ouverte.
- VContactVous vivez une situation semblable ? Écrivez, sous pseudonyme si vous préférez.
Les différents accès
Les premières pages présentent le problème et le concept de « prison administrative ».
Un premier épisode de l'histoire avec les dates des premiers éléments, les plus importants, et partir sur de bonnes bases.
La chronologie approfondie, les documents retrouvés et les différentes étapes de l'enquête. Les dossiers précédents sont joints.
L'ensemble précédent, complété par la méthode utilisée pour rechercher les preuves et reconstituer le parcours administratif. Les dossiers précédents sont joints.
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