Conclusion
Mieux vaut prévenir que guérir
Mon expérience m'a conduit à une conviction simple : lorsqu'une anomalie importante concerne l'identité ou les droits d'une personne vulnérable, elle devrait pouvoir faire l'objet d'une vérification sérieuse.
Je ne demande pas que toute anomalie soit automatiquement considérée comme une fraude.
Je demande que l'anomalie puisse être examinée.
Une erreur peut être involontaire.
Une négligence peut exister.
Un dysfonctionnement peut se produire.
Et lorsqu'il existe des éléments laissant supposer une malveillance, cette hypothèse devrait également pouvoir être examinée selon les procédures appropriées.
La question fondamentale est donc celle de la possibilité de vérifier.
Comment protéger une personne vulnérable si elle ne possède pas les moyens matériels de rechercher elle-même les preuves ?
C'est cette question qui se trouve au cœur de mon combat.